CAFE FRAISE

L'endroit où comment aborder nos problèmes et les résoudre.

  • Plus tu en dépenses plus tu en gagnes.

    Va jusqu’au bout de tes efforts, même à l’épuisement. Ton énergie va s’accroitre au fil des exercices qu’ils soient physiques ou mentaux. Tes mitochondries adorent bosser pour toi !

    Paresse et Facilité sont les 2 mamelles de notre société de consommation, une fabrique d’esclaves du bien-être matériel.

    Ce que tu fais chaque jour te profite mille fois plus que ce que tu entreprends de temps en temps. Un trekking occasionnel ne remplace pas les millions de petits pas de ton trajet quotidien en évitant de prendre la voiture ou le métro.

    MOTIV’ACTION ! Le point de départ c’est l’action, la mise en mouvement. Lancer la folle LOCO’ MOTIVE. Ça peut patiner sur les rails au démarrage. Mais une fois la masse lancée son inertie suffit à t’entraîner de plus en plus loin vers de nouveaux horizons avec de moins en moins d’efforts à fournir. Auto-regénérescence. Tu actives tous les processus biologiques et physiologiques de ton organisme à commencer par le développement neuronal de ton cerveau alors richement alimenté en oxygène, nutriments, stimulants et dopants.

    En retour ce dernier va délivrer tous les messages (neurotransmetteurs) pour motiver ton corps à performer.

    L’énergie est un flux qu’il faut entretenir en auto-alimentation. Tout comme une voiture électrique se recharge en roulant . Ce n’est pas seulement un stock de consommables. Mais un recyclage permanent. Je m’use mais me régénère !

    Le flux entre corps et cerveau n’est qu’échange en parfaite symbiose. Tu m’aides, je t’aide. Ainsi va le bio. Aussi bien dans le monde animal que végétal.

  • Le pouvoir c’est ce que tu gardes pour toi. N’ouvre pas tes portes, tes ennemis s’empresseront de t’envoyer un cheval de Troie.

    Leurs habits de pouvoir c’est ce que tu leur accordes. N’accorde rien et ils resteront nus.

    Feins la faiblesse. Elle fragilise leur force.

    Le pouvoir n’est que croyance. Joue avec cela.

  • Réagir est la voie de la paresse et de la facilité.

    Emploie plutôt ta précieuse énergie à apporter une réponse à ce qui te fait réagir

    Réagir c’est s’affaiblir.

    Répondre c’est gagner en force.

  • Tu touches le fond. C’est là réduit à tes dernières extrémités que tu vas puiser dans tes ressources intérieures, tes fonds, la force de t’en sortir.

    Le monde de l’intention n’est pas le monde de la réalisation.

    Bonheur et succès sont des pratiques qu’il te faut étudier. Ces sujets ne sont pas le fruit du hasard. Il te faut les comprendre. Pour cela cherche des informations de qualité pour te nourrir. Les bonnes idées ne tombent pas du ciel, elles se poursuivent et se méritent.

    Tu peux contrôler tes actions, non les résultats. Alors ne conditionne pas ta réussite ou ton bonheur aux résultats. N’attends pas de retour à ce que tu donnes.

    Tout ce qui t’arrives est pour toi, non contre toi. Ton chemin de progression est comme il le faut. Suis-le sans doute ni crainte. Tu es ta propre solution. dans laquelle se diluer.

    Rien ne saurait te troubler sans ta permission. Ton vrai pouvoir est celui que tu as sur toi.

    Ce que les autres pensent de toi ne te définit pas. Dresse ton auto-portrait. Sois pour toi totalement égoïste. N’attends rien des autres que tu ne puisses par toi-même obtenir. Ton reflet est celui de ton miroir, non celui du miroir des autres. Ecoute ton discours intérieur : que dit-il de toi ? Comment te parles-tu ? Que reflète-t’il de toi ? Il faut assumer le QUI l’on est. Ta vie doit s’organiser de l’intérieur vers l’extérieur, non l’inverse.

    La douleur est inévitable, la souffrance un choix. Ce n’est pas la douleur qui nous détruit mais la souffrance qui nous enferme.

    Vise la ligne d’arrivée, mais place-toi toujours sur une ligne de départ !

    Les projets les plus fous sont souvent les plus réalistes !

    Ne t’obstines pas à vouloir faire rentrer un cercle dans un carré.

    L’expérience est ce qui se révise année après année pour en extraire les enseignements. Qui ne servent que si on les appliquent.

  • L’action juste est portée par un esprit zen.

    Celui qui dépend du bonheur dépend de ce qui lui échappe. Le bonheur est une vue de l’esprit.

    Comme pour le funambule ton équilibre est la maîtrise de ton centre de gravité.

    Transforme l’énergie brute de tes soucis en leviers.

    Que révèlent sur toi tes soucis ?

    MEMENTO MORI, ton garde-fou.

    L’esprit comme le cerveau sont des muscle.s qui à défaut d’exercice s’atrophient rapidement. Hop ! action.

    Ton seul ennemi est le doute de toi. Te combattre, non se battre contre la vie. Qui est ce qu’elle est, ni bonne ni mauvaise mais neutre. Tu es le seul coach de toi-même.

    Que te dis-tu dès ton réveil ? Ce que tu penses tu le deviens.

    La discipline pèse des grammes, les regrets des tonnes.

    Ce n’est pas ce que tu gagnes qui compte mais ce que tu gardes.

    Les regrets sont énergivores au possible. Evite d’en avoir, ça soulage un max !

    On ne peut avoir confiance que dans le moment présent. Tu ne sais pas ce qui t’attend demain ou tout à l’heure. Donc exerce ta confiance tout de suite sans frein aucun ; tu ne risques rien, bien au contraire la vie va brusquement te sourire pour de bon.

    Ton seul soutien c’est toi. Avoir confiance est ta seule vraie force.

    Si c’est fragile et précieux tu fais attention à le préserver. Car rien n’est jamais acquis. Au contraire quand c’est du solide à 100% tu n’y attaches pas d’importance.

    Elevé par des poules l’aiglon rêve de voler. Il ignore qu’il a des ailes pour rejoindre ses frères là-haut dans le ciel.

    La pensée n’est qu’une visualisation. Se voir (projection, anticipation) nous abuse.

    Toutes nos situations vécues sont attirées par notre subconscient. Que te raconte-t’il ? Le sais-tu?

    Nos épreuves ne sont que les souffrances que nous portons en nous.

    L’intuition est une réaction immédiate de notre corps. Non de l’intellect. Choisis de suivre ton corps.

    Nous sommes dirigés par notre inconscient. Le conscient ne donne que le change.

    Privé de la possibilité d’apprendre, l’ennui et l’insatisfaction nous gagnent (habituation).

    Ton attitude envers toi-même détermine ton attitude envers le monde.

    Tu ne peux être sûr que d’une chose : du changement. Perpétuel. Tout coule.

    Ce ne sont pas les meilleures idées qui gagnent mais celles les mieux exposées.

    Si tu ne supportes pas de perdre tu ne gagneras jamais.

    Le combat le plus difficile n’est pas contre l’extérieur mais contre soi-même.

    C’est quand tu arrives au bout du rouleau, quand tout te lâche, que la partie commence.

    Ce qui ne me tue pas me rend plus fort (Nietzsche).

    L’école se base sur le QI, la vie non.

    Savoir encaisser la douleur et apprendre d’elle.

    Mieux vaut chercher à être productif que vouloir gagner de l’argent.

    La récompense vient de la réflexion, non du travail.

    La marche du monde ne suit pas la logique mais la psychologie. Pense de manière critique.

    C’est dans la crise que surgissent les opportunités.

    « Demande et il te sera accordé. »

    L’enfant en toi pour se faire aimer cherche à être parfait, d’où l’origine des auto-critiques de ta voix intérieure qui te font souffrir.

    L’inconfort est là pour t’avertir et t’aider. L’anxiété est un GPS t’indiquant une sortie de route.

    Tu es ton pire meilleur ennemi.

    Tu n’es pas tes pensées.

    Nous pensons trop, ressentons trop peu. (Charlie Chaplin)

    Cherchez et vous trouverez (Jésus Christ).

    La magie est en toi, non en dehors. Le mouvement commence en toi, non en dehors.

    Ce que tu repousses persiste et se renforce.

    Ta souffrance n’est que ton rapport au monde.

    Mushotoku : faire sans rien en attendre.

    Tout ce qui est est.

    Réalité du lieu et du moment. Rien d’autre.

    Je ne peux respirer que maintenant, ni avant ni après.

    Désir de réussir = crainte d’échouer.

    Le corps que l’on a et le corps que l’on est (en tant que personne, que manière d’être) ; la main et la main qui donne, qui caresse, qui reçoit Thérapie du corps que l’on a et thérapie du corps que l’on est (contractions musculaires = manque de confiance).

    Hara.

    Être en chemin est penser à la mort une fois par jour.

    Faire face à ce quoi on fait face, mettre l’ego au service des lois de la vie.

    On ne peut pas se donner la main ni s’embrasser par internet.

    Le calme intérieur, la paix intérieure. Qui n’est pas le contraire de l’agitation, du désordre. Le vrai soi-même.

    Aimer ce qu’on fait là maintenant.

  • Tu as au choix 4 mécanismes biologiques de survie qui sont:

    • le plaisir
    • la récompense
    • la peur
    • l’agression

    Et quand tu es confronté à une situation stressante ou inextricable tu n’as le choix qu’entre :

    • la lutte
    • la soumission
    • ou bien la fuite

    Il n’y a pas de solution meilleure qu’une autre. Aucune option n’est condamnable. Toutes se comprennent selon un ensemble de données circonstancielles et conditionnelles. En clair un débat entre pouvoir et vouloir. Et fuir par exemple n’est pas lâcheté mais au contraire souvent intelligence.

  • Tu te sens malheureux. 

    Mais quelles qu’en soient les raisons pense avant tout à ceci : ce que tu connais est minuscule – de même ce que nous tous pouvons connaître.

    Par contre ce que nous ne connaissons pas est un champ immense qui offre des possibilités infinies.

    Alors au lieu de nous apitoyer sur nous-mêmes labourons ce champ jusqu’à plus soif.

    Ainsi nous relativisons nos malheurs devant la grandeur d’un monde sans frontières ouvert à la connaissance. Qui seule peut te soutenir véritablement dans tes difficultés.

    Prends donc appui sur toi-même et parcours de ton bâton les chemins de la connaissance qui t’ouvrent des portes et te portent vers de nouveaux rivages.

    Bien au delà du réconfort de l’esprit tu trouveras une paix intérieure qui t’emmènera bien plus loin que ce à quoi tu aspires aujourd’hui pour apaiser tes souffrances.

    Ces chemins n’ont pas de fin et ne s’usent pas.

    Emprunte-les à chaque fois que cela ne va pas. Tu les trouves à tous les carrefours que tu croises sur ta route.

    Une paire de baskets et une paire de lunettes suffisent.

    La pensée laissée libre est obsessionnelle. Occupe-toi aussitôt à quelque chose pour t’en libérer. Le mieux est d’apprendre à faire, de ses mains ou une formation. Choisis ce que tu veux sans objectif de « rentabilité » ou « d’aboutissement ». Justement quitte ce schéma rationnel qui est la plaie de tes pensées en quête de réponses improbables. Agis juste pour agir, pour mettre ton esprit en mouvement. Apprends avec comme seul désir celui d’apprendre. C’est tout. Car ce qui compte vraiment est d’avancer d’un pas même le plus modeste qui soit. Ta connaissance grandit. Toi aussi.

    Mais attention ! Ne tombe pas dans le refuge de la seule distraction ou du simple plaisir de compensation. Tu te forges une connaissance ce qui exige une implication de ta personne. Ne laisse pas l’extérieur te distraire pour simplement t’occuper. Tu es le maître, fuis les valets de service.

  • Il est des histoires du temps comme celles des rivières qui inlassablement coulent de leur source vers l’océan où elles finissent pour s’y noyer. Il en est ainsi de notre vie jusqu’à son terme. Terme ultime  ? Ou, comme l’océan usine à nuages, la source d’un éternel recyclage ?

    Anyway, sur le cycle qui nous occupe actuellement, que l’on soit en début ou en fin de parcours, le temps s’écoule imperturbable dans sa course.

    Hier a déjà claqué la porte et demain c’est encore trop tôt. Il ne te reste sous la dent qu’un bref instant de présent, mais hop! le voilà déjà avalé.

    Tu peux mettre les bouchées doubles. Rien n’y fera. Le temps va toujours à son allure. C’est toi qui fuit, pas lui.

    Le temps n’est que cycles. Éternels recommencements. Seul toi tu le vis linéairement entre un début et une fin. Donc comme une durée. Qui t’est comptée. Donc un renoncement à toute valeur qui n’est pas une « monétisation » de ton temps (le temps gaspillé, l’usage du temps). Et qui t’a dit que ton temps t’appartenait ? Ne serait-il pas plutôt un emprunt qui te serait généreusement accordé? Et qu’il te faudrait rendre? Avec intérêts ? (Qu’as-tu fait de ton temps ? A quoi l’occupes-tu ? Pendant tout ce temps là…).

    Cycles (la journée, l’année), pour nous les révolutions des planètes dans notre système  (mais ailleurs ?) qui découpent notre temps en tranches comme on le ferait d’un saucisson (une tranche chaque jour, hop c’est avalé ! Digéré ?). Nous sommes les seuls à vivre un temps linéaire : fâcheuse singularité avec un commencement et une fin. Mais tout en le vivant par tranches (rythme circadien) s’empilant les unes au-dessus des autres formant ainsi un passé. Dans un temps cyclique y-a-t’il un passé, un futur, ou est-ce simplement un éternel présent ?

    On nous rabâche les oreilles (et pas que…) avec un « vivre le moment présent » (…ou mourrez !). je voudrais bien savoir comment faire avec un temps insaisissable comme le sable s’écoulant du sablier. 

    Je dirais plutôt « vivez votre journée ! ». Et ce serait déjà merveilleux. Car dans la linéarité de notre temps il y a un sempiternel recommencement (mais jusqu’à une fin quand même !), un cycle qui nous permet de vivre dans le temps. Merci le calendrier. Imaginez une unique journée qui irait de la naissance à la mort. Fort à parier que le temps paraitrait bien long ! ( comme si le temps pouvait avoir une longueur ? Sauf en le saucissonnant peut-être ?).

    Chaque jour est une vie recommencée. Vivez 30 000 vies (82 ans) et non plus une seule. Pensez cycle (chaque jour un tour de pédale) avec une crevaison possible Dieu sait quand ! Oubliez l’année dernière, ne pensez pas aux prochaines vacances : vivez l’instant présent, non pardon ! votre journée d’aujourd’hui ! Demain est une autre vie.

    Le meilleur moment pour planter un arbre, c’était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment c’est maintenant.

    Le temps comme l’énergie sont des flux. Nous pouvons les diriger, les canaliser, ou les laisser se perdre. Le moment parfait c’est maintenant.

    Un moment parfait est celui d’apprendre. Au lieu de gaspiller ton temps à

  • On s’habitue à tout, aux bonnes comme aux pires choses. L’habitude tue.

    Voilà bien le drame.

    Alors comment comprendre que l’on puisse supporter une routine, le plus souvent des années durant, sans avoir envie de se tirer une balle dans la tête à défaut de se tirer ailleurs ?

  • Motive ton désir pour l’action, non pour le résultat.

    Ainsi tu ne seras jamais déçu.

    Cherche ta récompense dans le présent de l’action, le plaisir qu’elle te donne.

    Comme la graine qui germe. Ne te préoccupe que de mettre toutes ses forces dans la bataille, de mettre les meilleures chances de ton côté.

    La figue ne tombe de l’arbre qu’une fois bien mûrie par le soleil. Et ce moment viendra-t’il, qui sait?

    Alors pourquoi t’en inquiéter? Tu ne contrôle pas la météo. Continue d’arroser le figuier et d’en prendre soin. Trouve là ta récompense, non ta peine.

    Et des figues bien mûres si tu en mangeras, seul l’avenir le dira !

    Ce n’est pas le résultat qui compte le plus mais le processus qui y mène. La magie est ta transformation personnelle en cours de route. Figé sur le résultat final tu négliges les opportunités de développer compétences, discipline, mindset qui sont les éléments essentiels et durables pour constituer ta force et ton succès.

    Le chemin de la réussite est pavé d’actions imparfaites. L’école est buissonnière. Il n’y a pas de raccourcis. Tu apprends en expérimentant. C’est ton meilleur bagage. Personne ne peut te le voler. L’action est le pont entre théorie et réalité . Ton apprentissage est ta vraie compétence.

    Les ressources ne manquent pas. Les idées si ! Mais ce qui manque le plus est ce que l’on ignore.