L’action juste est portée par un esprit zen.
Celui qui dépend du bonheur dépend de ce qui lui échappe. Le bonheur est une vue de l’esprit.
Comme pour le funambule ton équilibre est la maîtrise de ton centre de gravité.
Transforme l’énergie brute de tes soucis en leviers.
Que révèlent sur toi tes soucis ?
MEMENTO MORI, ton garde-fou.
L’esprit comme le cerveau sont des muscle.s qui à défaut d’exercice s’atrophient rapidement. Hop ! action.
Ton seul ennemi est le doute de toi. Te combattre, non se battre contre la vie. Qui est ce qu’elle est, ni bonne ni mauvaise mais neutre. Tu es le seul coach de toi-même.
Que te dis-tu dès ton réveil ? Ce que tu penses tu le deviens.
La discipline pèse des grammes, les regrets des tonnes.
Ce n’est pas ce que tu gagnes qui compte mais ce que tu gardes.
Les regrets sont énergivores au possible. Evite d’en avoir, ça soulage un max !
On ne peut avoir confiance que dans le moment présent. Tu ne sais pas ce qui t’attend demain ou tout à l’heure. Donc exerce ta confiance tout de suite sans frein aucun ; tu ne risques rien, bien au contraire la vie va brusquement te sourire pour de bon.
Ton seul soutien c’est toi. Avoir confiance est ta seule vraie force.
Si c’est fragile et précieux tu fais attention à le préserver. Car rien n’est jamais acquis. Au contraire quand c’est du solide à 100% tu n’y attaches pas d’importance.
Elevé par des poules l’aiglon rêve de voler. Il ignore qu’il a des ailes pour rejoindre ses frères là-haut dans le ciel.
La pensée n’est qu’une visualisation. Se voir (projection, anticipation) nous abuse.
Toutes nos situations vécues sont attirées par notre subconscient. Que te raconte-t’il ? Le sais-tu?
Nos épreuves ne sont que les souffrances que nous portons en nous.
L’intuition est une réaction immédiate de notre corps. Non de l’intellect. Choisis de suivre ton corps.
Nous sommes dirigés par notre inconscient. Le conscient ne donne que le change.
Privé de la possibilité d’apprendre, l’ennui et l’insatisfaction nous gagnent (habituation).
Ton attitude envers toi-même détermine ton attitude envers le monde.
Tu ne peux être sûr que d’une chose : du changement. Perpétuel. Tout coule.
Ce ne sont pas les meilleures idées qui gagnent mais celles les mieux exposées.
Si tu ne supportes pas de perdre tu ne gagneras jamais.
Le combat le plus difficile n’est pas contre l’extérieur mais contre soi-même.
C’est quand tu arrives au bout du rouleau, quand tout te lâche, que la partie commence.
Ce qui ne me tue pas me rend plus fort (Nietzsche).
L’école se base sur le QI, la vie non.
Savoir encaisser la douleur et apprendre d’elle.
Mieux vaut chercher à être productif que vouloir gagner de l’argent.
La récompense vient de la réflexion, non du travail.
La marche du monde ne suit pas la logique mais la psychologie. Pense de manière critique.
C’est dans la crise que surgissent les opportunités.
« Demande et il te sera accordé. »
L’enfant en toi pour se faire aimer cherche à être parfait, d’où l’origine des auto-critiques de ta voix intérieure qui te font souffrir.
L’inconfort est là pour t’avertir et t’aider. L’anxiété est un GPS t’indiquant une sortie de route.
Tu es ton pire meilleur ennemi.
Tu n’es pas tes pensées.
Nous pensons trop, ressentons trop peu. (Charlie Chaplin)
Cherchez et vous trouverez (Jésus Christ).
La magie est en toi, non en dehors. Le mouvement commence en toi, non en dehors.
Ce que tu repousses persiste et se renforce.
Ta souffrance n’est que ton rapport au monde.
Mushotoku : faire sans rien en attendre.
Tout ce qui est est.
Réalité du lieu et du moment. Rien d’autre.
Je ne peux respirer que maintenant, ni avant ni après.
Désir de réussir = crainte d’échouer.
Le corps que l’on a et le corps que l’on est (en tant que personne, que manière d’être) ; la main et la main qui donne, qui caresse, qui reçoit Thérapie du corps que l’on a et thérapie du corps que l’on est (contractions musculaires = manque de confiance).
Hara.
Être en chemin est penser à la mort une fois par jour.
Faire face à ce quoi on fait face, mettre l’ego au service des lois de la vie.
On ne peut pas se donner la main ni s’embrasser par internet.
Le calme intérieur, la paix intérieure. Qui n’est pas le contraire de l’agitation, du désordre. Le vrai soi-même.
Aimer ce qu’on fait là maintenant.